Aimer et Servir – Aidez toujours, ne blessez jamais - Etre, dans l'Amour, la Paix, la Joie, l'Harmonie et la Béatitude

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SKANDA-MURUGA-KARTTIKEYA



Skanda est l'un des noms sacrés du Dieu Muruga qui signifie "semence".

Il est aussi appelé "Kârttikeya", c'est-à-dire "Fils des Krittika-s", les six pléiades d'une constellation stellaire, "Gangeya", "Fils du Gange", "Agni Bhu", "né du feu" ou encore"Kumâra", "L'adolescent".

Le symbolisme mythologique du Dieu Muruga est riche de significations.

Les Dieux, dans un état de détresse indescriptible, vinrent frapper à la porte du Seigneur Shiva pour demander de l'aide.

Les Dieux implorèrent la Grâce du Dieu Shiva, émanateur originel des 3 mondes, de tous les Êtres, Véda-s et Agama-s, car ils avaient été humiliés par le puissant démon Târaka.

Ils étaient devenus des orphelins sans abris, errant parmi les trois mondes sur lesquels régnait en maître souverain l'usurpateur, le démon Târaka et son armée d'Asura-s.

Shiva leur déclara: "Ce qui est arrivé devait arriver, mais celui qui pourra se saisir de ma semence aura le pouvoir de mettre à mort cet Asura".

Seul Agni, le Dieu du feu sacrificiel, put se saisir de la semence séminale du Dieu Shiva et l'avala mais il fut bientôt pris d'atroces douleurs. Étant la bouche sacrificielle par laquelle tous les autres Dieux sont nourris, toutes les Divinités furent affligées des mêmes souffrances.

Pârvatî, la Mère divine, s'adressa au Dieu Agni en ces termes: "Il ne t'incombait point d'avaler la semence de mon Maître, tu es un misérable, un criminel", et elle le maudit.

Les douleurs étant devenues insupportables, Shiva apparut dans le champ de vision des Dieux et les autorisa gracieusement à vomir sa semence qui se scinda en parcelles qui pénétrèrent, à leur insu, dans les corps des Shakti_s (puissances féminines ou parèdres) des 7 Rishi-s originels (Sages célestes) alors qu'elles prenaient un bain rituel dans le Gange.

Enceintes elles furent prises d'atroces douleurs. Se sentant trahis et humiliés, leurs époux les répudièrent et les excommunièrent de leur caste.

Shiva, gracieusement les autorisa aussi à recracher sa semence qui tomba aux pieds de la montagne Himavan et Himavan Raja (Le Roi de la montagne) , alerté par l'incendie qui détruisit toute la végétation invoqua la Grâce du Dieu Shiva qui précipita la semence dans le Gange.

La semence de feu navigua sur les eaux sacrées et, près d'une rive de joncs, se transforma en un enfant au Darshan (Aura) solaire et luminescent dont la vision radieuse comme des millions de soleils émerveilla les 6 Krittika-s, les Shakti-s des 6 pléiades qui furent témoins de cette naissance miraculeuse.

Quand il naquit, le Dieu Muruga n'avait qu'une tête, mais les 6 pléiades s'en disputant la garde, il se transforma et apparut avec ses 6 têtes, afin de contenter ses futures mères adoptives qui purent chacune, simultanément, lui faire boire leur lait. Un dragon cracha la lance du Dieu Muruga. Ce dernier s'en saisit et il put mettre à mort le démon Târaka.

Muruga est aussi appelé "Târakajit", "vainqueur de Târaka". Il symbolise la victoire de la Lumière sur les Ténèbres, la victoire du Divin sur le Démoniaque.

Il est le maître du Kundalini Yoga et sa lance tournée vers le haut, est la divine hypostase de la percée ascendante de la Kundalini-Shakti à travers les 7 Chakra-s.

En tant que Kumâra, le jeune garçon célibataire, le Dieu Muruga symbolise l'aspiration éternellement revivifiée et juvénile du Soi transmigrant et incarné (Jîvâtma) à s'unir indissolublement avec le Soi suprême (Paramâtma).

D'après le Kanda_Puranam tamoul, les 6 têtes du Dieu Muruga personnifient les 6 perfections du Dieu Shiva et Muruga (Le nom Tamoul du Dieu) peut assumer et reprendre les fonctions de Créateur du monde.

Certains spécialistes des religions ont cru voir un parallèle théologico-symbolique entre les rapports Père céleste-Fils unique incarné (Christ-Logos) et Shiva-Muruga et certains tamouls eux-mêmes le conçoivent ainsi.

En effet la seule Divinité hindoue qui transcende totalement les distinctions de castes et de sectes et libère de tous les obstacles est Ganesha.

Tandis que Ganesha est est le premier fils de Shankara (Shiva) et de Gauri ("La blanche", Pârvatî), Muruga est leur deuxième fils . Ils sont tous deux nés sans l'intervention de la procréation intra-utérine et la grossesse.

Le "Vahana" (Véhicule) du Dieu Muruga est le "Mayura" (Paon); lors de son "Rathotsava" (Festival du chariot), ses dévots dansent avec le "Kavadi", arceau surmonté de plumes de paon.









# Posté le mardi 10 février 2009 10:05

THAIPOOSAM CAVADEE

THAIPOOSAM CAVADEE

















Cavadee, Cavadee, ce mot résonne telle une incantation divine, dont l'origine semble venir des temps immémoriaux...

Cavadee, cette cérémonie aux étranges rites tribaux naquit en effet d'une ancienne légende tamoule. C'est l'histoire d'Idumban, un nom hautement symbolique, puisqu'il veut dire “orgueilleux”. Cet homme était un bandit repenti, disciple du gourou Agattiyâr. Celui-ci ordonna: “Pars dans les montagnes, Idumban, et ramène-moi les deux cimes! Tu les attacheras à chaque extrémité d'un cavadee (le cavadee, ou kâvadi, est une simple palanche, c'est à dire un bâton qui sert à transporter des charges). Idumban, obéissant et fidèle, partit avec sa femme et attacha solidement les deux sommets à sa palanche puis entreprit de les ramener à Agattiyâr. Mais en chemin, le dieu Muruga, fils de Shiva et d'Ouma, se métamorphosa en petit garçon et se cacha dans un des sommets pour en alourdir la charge. Indumban le découvrit bien vite et dans sa fureur, car bien entendu il ne put reconnaître son dieu, il commença à se battre avec lui. Mais Muruga le transperça de sa lance et l'homme mourut. Par leurs prières, le sage Agattiyâr et bon nombre de fidèles demandèrent avec insistance la grâce d'Idumban, si bien que leur dieu accepta de le ressusciter. Pour le remercier de sa bonté, il fut décidé que tous ceux qui porteraient le cavadee jusqu'au temple verraient leurs voeux exaucés, et par ce geste le remercieraient aussi des faveurs accordées tout en se rapprochant de lui, de sa sagesse et de sa bonté.

Cette légende rappelle aujourd'hui aux fidèles que le chemin de la foi est long et semé d'embûches... Mais ne dit-on pas que l'amour et la foi, peuvent nous faire déplacer des montagnes?

La fête a lieu plusieurs fois dans l'année, mais la plus grande et la plus connue est celle du "Thaipoosam Cavadee", qui est célébrée en janvier ou février. Ce jour de fête est un grand jour pour les Tamouls. Le “kodi” (drapeau portant les dessins du “vel”: la lance qui tua Idumban, et un paon ou un coq) est hissé à l'entrée du temple, indiquant le début du jeûne. Un jeûne qui durera dix jours. Durant cette période sacrée, le fidèle doit purifier son âme et son coeur, en chassant haine, passion, orgueil et envie. Abstinence et prières sont de rigueur. Tous ceux qui désirent participer au Cavadee doivent se préparer physiquement et spirituellement à cette magnifique mais très éprouvante cérémonie. Un bracelet leur est noué au poignet en signe d'engagement. Durant plusieurs jours les pénitents se rendent au temple pour prier la divinité et chanter des hymnes. Des offrandes y sont déposées: noix de coco, fruits, lait, eau safranée...

Les fidèles s'attèlent à la confection d'un cavadee, mais aussi d'autres palanches plus petites, symbolisant le temple du dieu Muruga. On assemble bois et bambous en une grande arche qui peut parfois aller jusqu'à trois mètres de hauteur! Elles sont parées de feuilles de cocotiers, de plumes de paons, de fleurs, de citrons verts, de tissus chatoyants tous cousus de clochettes tintinnabulantes et de petites icônes de leur dieu.

Le jour de la cérémonie, les rituels se succèdent: prières, offrandes et bain purificateur. Après les ablutions dans la rivière ou dans la mer, du lait est versé dans deux petits pots en cuivre, qui sont recouverts d'un morceau de tissu, avant d'être attachés au cavadee. La plupart des dévots sont habillés en fuchsia, certains hommes sont torse nu, leur poitrine sombre déjà offerte. Le front, les épaules, le dos et la poitrine sont enduits de cendres sacrées. Les enfants ouvrent de grands yeux amusés ou inquiets, car arrive l'heure du sacrifice.

Les dévots offrent leur chair aux “vels”, de fines aiguilles, mais aussi de longues piques de métal ou d'argent, transpercent leurs joues, leur front et leur langue, car les croyants font aussi v½u de silence! Les vels symbolisent la lance de Muruga qui tua Idumban, elle doit donc être plantée dans leur dos, leur torse, leur ventre, leurs jambes...

Des dizaines de fines aiguilles alignées en éventail sur le dos, et dont certaines ont un embout ressemblant à une petite plume, font penser à la parure des oiseaux et notamment à celle des paons. D'autres, piquées dans la bouche sont reliées à des chaînettes qui se balancent lentement sous les mentons. Il n'y a ni cris, ni pleurs, ces hommes restent dignes et stoïques, car la souffrance n'est rien et dieu est tout. Les enfants, qui dès six ans ont décidé de participer au Cavadee grimacent en silence, une aiguille plantée dans la langue. C'est la victoire du bien sur le mal, dit-on.

La concentration les aide à ne plus ressentir de douleur, et l'on assure que l'effet de la lumière sur les aiguilles est bénéfique pour le corps....

La procession s'ébranle, l'arche est tirée par des hommes harnachés, des femmes en transe, les fidèles, les membres de leur famille et leurs amis, tous chantent, prient et avancent avec ferveur et effort vers la maison de Muruga. De petits autels à roulettes, sont tirés par des chaînes, des chaînes fixées par des crochets agriffés à même la peau. Certains se chaussent de souliers à clous. Des citrons sont suspendus aux vels, leur jus acide saigne le long du métal brûlant de soleil.

La pénitence est rude, la chaleur intense, ceux qui ne se percent pas la langue, se bâillonnent d'un foulard afin d'observer le silence complet. Quelques femmes se sont percées la langue d'une aiguille reliée à une chaînette, telle une fibule d'argent, un bijou précieux et rare; elles portent sur leur tête une cruche de “lait sacré”. Ce temple souvent situé sur le flanc d'une montagne pour plus d'efforts et de douleurs pourra néanmoins se trouver dans des lieux plus accessibles, comme auprès d'une rivière ou en bord de mer.

La foule multicolore avance lentement, au rythme des chants religieux et des priéres. Le sakti vel, ainsi que le sakti cavadee ouvre le cortège et le chart qui transporte la statue du dieu Muruga. Des Tamouls suivant la procession offrent des boissons fraîches aux gorges brûlantes, d'autres arrosent les pieds nus et endoloris par la route brûlante de soleil.Mais tous sont fiérs d'honorer leur dieu MURUGA.

Les pénitents pénètrent dans le temple où trônent les statuettes bienfaitrices de leurs dieux et déesses ainsi que celle du dieu Muruga qui affiche un léger sourire satisfait. Des petites lampes sont allumées: la lumière, victoire du bien sur le mal, est offerte au dieu Muruga. Fidèles et pénitents déposent leurs offrandes de noix de coco, bananes, camphre, encens, fleurs, aux pieds des dieux admirés ou craints. Le lait n'a pas caillé! Il sera en partie versé sur la divinité et le reste distribué aux fidèles ainsi récompensés. Musique, chants et prières accompagnent l'extraction des crochets et des vels de leur peau. Mais, étonnement, le sang ne coule pas. Ce sacrifice leur a assuré la purification de l'âme.Le drapeau sera ensuite descendu signifiant la clôture de la cérémonie.

Les Tamouls sont une minorité forte, courageuse et souvent revendicatrice. Durant cette cérémonie la souffrance terrestre peut être vaincue grâce à la foi, tous auront été au plus près de leur dieu, au plus loin dans leur courage, au plus fort de leur être. Toute cette souffrance diront certaines personnes est-elle réellement fondée et nécessaire? Est-elle réelle ou mimée? Il ne vous appartient sans doute pas d'en juger. Et puis la foi on le sait, peut déplacer des montagnes...





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# Posté le jeudi 12 février 2009 00:28

MOUROUGA


Ganésha est la création de Parvati. Mourouga est né de Shiva.

Comme toujours, le mal essaie de dominer le bien, les méchants essayent de soumettre les bons; les assouras (démons) veulent asservir les souras, les dévas.

Mais tôt ou tard, la Vérité triomphe!

Le Skanda Pourâna nous raconte l'histoi-re de Mourouga, appelé en sanskrit Kartikeya ou Soubrahmanya.

En ce temps-là, les démons menés par Sourapadma avaient triomphés des dévas et les avaient rendus esclaves. Alors, ils allèrent voir le Seigneur Shiva pour lui demander son aide. Celui-ci se concentra et six étincelles sortirent de son troisième oeil. Celles-ci furent confiés à Agni et Vâyou, les dévas du Feu et du Vent, qui les confièrent à Gangâ, le Gange. Celle-ci les emporta dans la lac Sharavana où ces étincelles devinrent six bébés qui furent nourris par les Krittikas, les Pléîades. L'épouse de Shiva, Parvati en voulant les bercer, les firent se transformer en un seul bébé à six visages (Shanmoukha ou Aaroumouga) et à douze bras.

Plus tard, Mourouga détruisit les démons et leurs armées. Il transforma son chef en coq (sévèl) et en paon (mayil). Le premier orne son drapeau et le second est sa monture.

Mourouga symbolise la beauté et la jeunesse intelligente. Ses six visages indiquent les directions dans l'espace: devant, derrière, à droite, à gauche, en haut et en bas. Le chiffre 12 pour les bras, est un multiple de 3 qui indiquent que trois choses sont nécessaires pour notre existence: l'espace, le temps et les conditions.

Mourouga tient à la main le vel, la lance, qui symbolise la concentration et la précision. Lorsque nous prions Dieu, nous devons nous concentrer c'est à dire ne penser qu'à Lui. Nous devons aussi être précis dans ce que nous disons ou pensons lors de nos prières. Nous ne devons pas dire n'importe quoi, ni faire ce que nous ne comprenons pas. Nous devons toujours faire un effort pour apprendre et comprendre.

Le mayil, le paon sur lequel Mourouga est assis, symbolise notre orgueil qui ne veut pas admettre Dieu. Ce n'est que lorsque nous avons des problèmes dans la vie, que nous pensons à Dieu. Alors, si nous pensons à Lui tout le temps, nous devenons une sorte de véhicule pour Lui car partout où nous allons, Il est avec nous.

Lorsque nous devenons un vâhana, véhicule, pour Dieu, nous arrivons à maîtriser les défauts que nous avons en nous. Ces défauts sont représentés dans l'image de Mourouga par le serpent enserré dans les griffes du mayil. Le serpent ne peut plus piquer dans cette position. Nos défauts, une fois maîtrisés, ne nous causent pas de torts, ni aux autres.

Le coq, sur le drapeau de Mourouga, symbolise la beauté spirituelle lorsque nous pouvons dominer notre vanité. Le sévèl, le coq, est constamment tourné vers Mourouga quel que soit le vent. Notre esprit doit aussi se tourner vers Dieu tout le temps.

Selon la légende tamoule, Mourouga épousa Valli, la fille d'un villageois, et Déivâyani, la fille de Brahma. Ces épouses représentent ses shaktis, c'est à dire ses pouvoirs. Mourouga étant né de Dieu, a la Connaissance. Il représente Gnâna shakti, le pouvoir de la Connaissance, Déivâyani symbolise Icchâ shakti, le pouvoir de la volonté, et Valli, Kriyâ shakti, le pouvoir de l'action.

Valli et Déivâyani sont ses shaktis, inséparables de lui, tout comme la chaleur et la couleur du feu sont inséparables du lui.

Tous les ans, il y a des fêtes de Dix Jours ou Brahmotsava en son honneur et les fidèles portent le Kâvadi en se concentrant sur Lui et se piquent le corps avec des aiguilles pour mieux se maîtriser.
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# Posté le jeudi 12 février 2009 01:22

THAIPOOSAM CAVADEE

Etres bénis parmi les fidéles de Muruga
Vous portez sur vos épaules le cavadee de la dévotion
Vos corps transpercés de Vels
Acceptent cette pénitence par amour de MURUGA
Vos neufs jours de préparations sont de purification
Pour que le dixiéme soit de célèbration
Dans nos coeurs, allégés ce-jour là
Vous criez la gloire de Muruga
Oui! VETTRI VEL MURUGANUKKU!
Gloire à la beauté de dieu qui s'est fait dieu de la beauté!
Beauté physique certes,
Mais surtout, beauté intérieure
Faites de valeurs universelles d'amour et d'intelligence!
Beauté omniprésente dans les chants des cantiques,
Des sourates et des soutras!
Divine beauté silencieuse dans les fleurs et les arbres,
Dans les fleuves et les déserts, dans les jungles, et les montagnes,
Dans les villes et les villages
SATYAM SHIVAM SUNDARAM!
Véritè, bonté, un des credos de notre tradition
Etres bénis parmi les fidéles de MURUGA
Que l'étoile POOSAM guide nos pas pendant ce mois de THAI
Vers l'autel de la gloire divine!
Et que votre vie soit sans cesse une offrande d'amour
Aux pieds de MURUGA, la beauté du visage de dieu!
Oui! GNANA VEL MURUGANUKKU!
Gloire à sa lance de puissance!

# Posté le jeudi 12 février 2009 01:48

Modifié le jeudi 12 février 2009 02:12

Chanson d'amour au dieu Muruga

Chanson d'amour au dieu Muruga
VEL MOUROUGA

VEL MOUROUGA VADIVELA
KALIYOUGA VARRADA SHIVABALA
VEL MOUROUGA VADIVELA
MAYOU MAROUGA SOUBRAMANIA
VETTRI VELAR AROUMOUGAM
KALIYOUGA VARADA SHIVA BALA
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# Posté le jeudi 12 février 2009 04:19